Conférence / Visio – Université Brandeis – Boston (USA)
Samedi 17 octobre – de 15h à 18h
La librairie – Dunkerque
Date à confirmer
Rencontre – CDI – Lycée Cantau – Anglet
Actualités
Disponible chez les passagères, les librairies et les plateformes.
Une mémoire à vif récompensée, Pascal Caillé reçoit le Grand Prix des Écrivains des Hauts-de-France.
C’est un récit bouleversant qui a marqué ce Grand Prix des Écrivains des Hauts-de-France. Pascal Caillé a reçu, samedi 28 mars, au Salon du Livre de Bondues, le Grand Prix des Écrivains des Hauts-de-France pour son livre La Fugue de Barbarie.
Le prix lui a été remis par Franck Thilliez, qui a salué la force et l’émotion du récit, ainsi que sa portée universelle. Auteur majeur du thriller français, Franck Thilliez compte près de trente romans à son actif, parmi lesquels La Mémoire fantôme, Shark, Le Syndrome E et son dernier ouvrage, À retardement.
Remise du Grand prix des Écrivains des Hauts-de-France. De gauche à droite : Élisabeth Bourgois, romancière et Présidente des Écrivains des Hauts-de-France ; Pascal Caillé, lauréat ; Franck Thilliez, écrivain ; Annie Degroote, écrivaine. Photographie : Émilie Tibbatts
Le 23 octobre prochain, mon ouvrage « La Fugue de Barbarie » sera disponible dans les librairies et les plateformes telles la Fnac, Amazon…
Cet ouvrage est le récit authentique de la survie de Roger Caillé, mon père, dans les camps d’extermination nazis et de sa difficile reconstruction. Tel un puzzle reconstitué, ce texte est la compilation de témoignages glanés de-ci, de-là, d’extraits de conférences, de discussions, qui, de petits bouts en petits morceaux, décrit l’un des événements incandescents du XXe siècle.
À travers le dépassement héroïque de la souffrance d’un homme qui aurait dû mourir, ce mémorial filial valorise la courageuse détermination de l’être humain à vivre dignement même face à la pire des Barbaries.
Sa vie ne tenait plus qu’à un fil lorsqu’il a été libéré. Pendant 14 mois, dans le supplice des camps d’extermination nazis, ce garçon de 20 ans a défié l’inhumanité, la bestialité, l’anéantissement.
« La Fugue de Barbarie » témoigne de son combat où la volonté de vivre devient résistance. Cet homme, modèle de courage, je le connais très bien : c’est mon père.
Sa vie ne tenait plus qu’à un fil lorsqu’il a été libéré. Pendant 14 mois, dans le supplice des camps d’extermination nazis, ce garçon de 20 ans a défié l’inhumanité, la bestialité, l’anéantissement.
« La Fugue de Barbarie » témoigne de son combat où la volonté de vivre devient résistance. Cet homme, modèle de courage, je le connais très bien : c’est mon père.